Résidences
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Dans sa démarche d'accueil et d'ouverture, l'équipe du Théâtre Beliâshe se tient à disposition des artistes en résidence : regard extérieur, conseils ou accompagnement en fonction des besoins des artistes.
Résidences en cours
RESIDENCE NORVEGIENNE :
Deuxième résidence des artistes norvégiennes Ragnhild Gjerstad et Tone Holte pour la suite de leur spectacle "Fenia et Menia". Résidence : Du 3 au 18 avril 2010. Représentations : - Vendredi 16 avril à 17h au Théâtre Beliâshe - Samedi 17 avril à 20h00 à Freix d'Anglard
Résidences à venir
Isabelle Cavoit :
Résidences passées
Daniela Alvarez : Danseuse-chanteuse chilienne, venue du 3 au 13 février 2010.
Céline Guisiano : Comédienne marseillaise, venue du 8 au 13 septembre 2009.
RESIDENCE NORVEGIENNE : Pendant 15 jours, du 28 septembre au 12 octobre 2009, deux artistes norvégiennes sont venues en résidence au Théâtre Beliâshe pour travailler sur un mythe nordique : "Fenia et Menia". Après une tournée dans le Cantal, elles ont présenté leur recherche impulsée en Norvège bien avant leur venue en France. En conte et en musique, cette légende Viking vieille de 1 000 ans a été mise en scène avec le regard de Pia Appelquist, qui a aussi participé en tant que comédienne pour la narration et la traduction en direct totalement intégrées à la mise en scène.
Elles reviennent en avril pour finir le travail entamé...

Dates : du 6 au 11 octobre 2008
Provenance : Tarbes (65)
Cette première résidence de travail a porté sur la constitution d'un laboratoire de recherche en 3 pôles interdépendants (écriture textuelle, écriture sonore et création musicale).
Le processus d'écriture s'est mis en place entre observation, prise de son, repérages extérieurs et réflexion sur la dramaturgie en plusieurs itinéraires sonores.
Yvo Mentens (cie Anno Vitale)
Dimanche 5 octobre 2008
"Une soupe pour tous réjouissante"

Pendant 45 minutes qui n’en font qu’une, le paradoxe évolue sur scène. Comme il le fait dans nos vies. C’est pour cette raison que le spectacle d’Yvo Mentens nous touche tant.
Il danse, saute, escalade l’espace, se fige en poésie dans une joyeuse turbulence. Il surprend, bouscule un peu beaucoup, nous effare et nous laisse finalement hilares, émus, conquis.
Comment ne pas se faire happer avec son personnage lancé à 200 à l’heure sur le toit du bus dans une quête éperdue ? Avec une truculence qui frise la provocation Yvo Mentens nous parle d’une infinie délicatesse, de fragilité de soie (ou de soi ?). Il nous parle de lui. Il nous parle de nous. Il vous parle de vous. La recherche universelle de la nourriture du ventre et de l’âme à jamais insatisfaite.
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